Secteur de soins
Grand Hôpital de Charleroi (GHdC)
Type de projet
Hôpital
Date
novembre 2026
Lieu
Charleroi, Belgique
Grand Hôpital de Charleroi — site "Les Viviers"
Ouvert à partir de juin 2024 à Gilly, le site Les Viviers regroupe les activités du Grand Hôpital de Charleroi dans un complexe hospitalier d’environ 145 000 m² et comptant près de 900 lits.
Comme de nombreux bâtiments modernes, l’hôpital est équipé de vitrages hautement isolants. Leur revêtement métallique contribue aux performances énergétiques du bâtiment, mais atténue également les ondes radio. La connectivité mobile à l’intérieur est donc un enjeu important pour le personnel et les utilisateurs du site.
Lieu : Gilly, Charleroi, Belgique
Bâtiment : Hôpital en activité
Envergure : environ 145 000 m² et 900 lits
Année du projet : 2026
Ouvert à partir de juin 2024 à Gilly, le site Les Viviers regroupe les activités du Grand Hôpital de Charleroi dans un complexe hospitalier d’environ 145 000 m² et comptant près de 900 lits.
Comme de nombreux bâtiments modernes, l’hôpital est équipé de vitrages hautement isolants. Leur revêtement métallique contribue aux performances énergétiques du bâtiment, mais atténue également les ondes radio. La connectivité mobile à l’intérieur est donc un enjeu important pour le personnel et les utilisateurs du site.
Lieu : Gilly, Charleroi, Belgique
Bâtiment : Hôpital en activité
Envergure : environ 145 000 m² et 900 lits
Année du projet : 2026
Améliorer la connectivité mobile sans perturber le fonctionnement de l’hôpital
Un hôpital réunit près de 200 métiers différents, et le personnel doit pouvoir être joignable tout au long de la journée.
Lors de la conception du site Les Viviers, le Grand Hôpital de Charleroi avait identifié la problématique de la réception mobile à l’intérieur du bâtiment. Aucune action spécifique n’avait toutefois été mise en œuvre à ce stade. Le problème est devenu concret à l’ouverture du nouvel hôpital : les vitrages hautement isolants contribuaient aux performances énergétiques du bâtiment, mais limitaient également le passage des ondes radio.
À ce stade, les travaux de construction et de finition étaient déjà bien avancés. L’installation d’une nouvelle infrastructure réseau à l’intérieur du bâtiment aurait nécessité des équipements et des travaux supplémentaires, avec notamment la possibilité de devoir rouvrir certains plafonds. Le GHdC avait donc besoin d’une solution adaptée à un hôpital en activité et aux contraintes de son environnement de soins.
WAVETHRU peut être utilisé pour traiter des vitrages existants ou être intégré à des projets de construction neuve. Sur le site Les Viviers, la solution retenue a consisté à traiter au laser les vitrages déjà installés.
« Nous travaillons dans un environnement médical, nous ne pouvons donc pas intervenir n’importe quand ni n’importe comment. »
— Mickaël Keun, chef de projets Télécommunication, Grand Hôpital de Charleroi
Un hôpital réunit près de 200 métiers différents, et le personnel doit pouvoir être joignable tout au long de la journée.
Lors de la conception du site Les Viviers, le Grand Hôpital de Charleroi avait identifié la problématique de la réception mobile à l’intérieur du bâtiment. Aucune action spécifique n’avait toutefois été mise en œuvre à ce stade. Le problème est devenu concret à l’ouverture du nouvel hôpital : les vitrages hautement isolants contribuaient aux performances énergétiques du bâtiment, mais limitaient également le passage des ondes radio.
À ce stade, les travaux de construction et de finition étaient déjà bien avancés. L’installation d’une nouvelle infrastructure réseau à l’intérieur du bâtiment aurait nécessité des équipements et des travaux supplémentaires, avec notamment la possibilité de devoir rouvrir certains plafonds. Le GHdC avait donc besoin d’une solution adaptée à un hôpital en activité et aux contraintes de son environnement de soins.
WAVETHRU peut être utilisé pour traiter des vitrages existants ou être intégré à des projets de construction neuve. Sur le site Les Viviers, la solution retenue a consisté à traiter au laser les vitrages déjà installés.
« Nous travaillons dans un environnement médical, nous ne pouvons donc pas intervenir n’importe quand ni n’importe comment. »
— Mickaël Keun, chef de projets Télécommunication, Grand Hôpital de Charleroi
Traiter les vitrages au laser
Le GHdC a choisi WAVETHRU, une solution conçue pour faciliter le passage des ondes radio à travers les vitrages, sans remplacer les vitres existantes ni installer d’antenne à chaque endroit.
Un robot laser de haute précision traite une partie du revêtement métallique du vitrage en y créant un motif microscopique. Ce traitement facilite le passage des signaux mobiles à travers le verre tout en préservant les propriétés isolantes du vitrage et l’apparence du bâtiment.
Avant le déploiement à plus grande échelle, des essais ont été réalisés sur des vitrages dans certains services de l’hôpital. L’amélioration constatée pour la 4G et la 5G a convaincu les équipes du GHdC de poursuivre le traitement sur l’ensemble du site.
Le GHdC a choisi WAVETHRU, une solution conçue pour faciliter le passage des ondes radio à travers les vitrages, sans remplacer les vitres existantes ni installer d’antenne à chaque endroit.
Un robot laser de haute précision traite une partie du revêtement métallique du vitrage en y créant un motif microscopique. Ce traitement facilite le passage des signaux mobiles à travers le verre tout en préservant les propriétés isolantes du vitrage et l’apparence du bâtiment.
Avant le déploiement à plus grande échelle, des essais ont été réalisés sur des vitrages dans certains services de l’hôpital. L’amélioration constatée pour la 4G et la 5G a convaincu les équipes du GHdC de poursuivre le traitement sur l’ensemble du site.
Un chantier de grande ampleur mené dans un hôpital en activité
- 4 500 vitrages traités sur le site Les Viviers
- Deux robots laser mobilisés pour le projet
- Plus de six mois de traitement
- Des interventions planifiées en fonction des activités de l’hôpital, notamment tôt le matin et certains week-ends
- Environ 1,5 mètre d’espace nécessaire devant chaque fenêtre pour le robot
Les travaux ont été organisés pour s’adapter au fonctionnement quotidien de l’hôpital. Les équipes de WAVETHRU sont intervenues progressivement, selon un planning adapté aux besoins du site et de ses services médicaux.
- 4 500 vitrages traités sur le site Les Viviers
- Deux robots laser mobilisés pour le projet
- Plus de six mois de traitement
- Des interventions planifiées en fonction des activités de l’hôpital, notamment tôt le matin et certains week-ends
- Environ 1,5 mètre d’espace nécessaire devant chaque fenêtre pour le robot
Les travaux ont été organisés pour s’adapter au fonctionnement quotidien de l’hôpital. Les équipes de WAVETHRU sont intervenues progressivement, selon un planning adapté aux besoins du site et de ses services médicaux.
Une amélioration concrète de la connectivité au quotidien
Après le traitement, les utilisateurs du GHdC ont fait état d’une amélioration de la connectivité mobile. Les équipes de l’hôpital ont indiqué que les signaux 4G et 5G passaient mieux qu’auparavant dans les zones concernées.
Le traitement WAVETHRU permet à environ 50 % du signal de traverser le vitrage, contre environ 1 % pour un vitrage non traité. Ces chiffres concernent la transmission du signal à travers le vitrage. La couverture mobile disponible dans une zone donnée peut également dépendre du réseau, de l’emplacement et des conditions locales.
« Aujourd’hui, les utilisateurs nous disent : “On n’a plus de problème, tout va bien.” »
— Pierre Jacmin, directeur du département Facility Management, Grand Hôpital de Charleroi
« Ça sonne, ça capte, ça communique ! Il y a moins de crispation, moins de stress. La solution a très vraisemblablement amélioré la qualité de vie au travail. »
— Véronique Guilmot, responsable RH, Grand Hôpital de Charleroi
Après le traitement, les utilisateurs du GHdC ont fait état d’une amélioration de la connectivité mobile. Les équipes de l’hôpital ont indiqué que les signaux 4G et 5G passaient mieux qu’auparavant dans les zones concernées.
Le traitement WAVETHRU permet à environ 50 % du signal de traverser le vitrage, contre environ 1 % pour un vitrage non traité. Ces chiffres concernent la transmission du signal à travers le vitrage. La couverture mobile disponible dans une zone donnée peut également dépendre du réseau, de l’emplacement et des conditions locales.
« Aujourd’hui, les utilisateurs nous disent : “On n’a plus de problème, tout va bien.” »
— Pierre Jacmin, directeur du département Facility Management, Grand Hôpital de Charleroi
« Ça sonne, ça capte, ça communique ! Il y a moins de crispation, moins de stress. La solution a très vraisemblablement amélioré la qualité de vie au travail. »
— Véronique Guilmot, responsable RH, Grand Hôpital de Charleroi
Une solution mise en œuvre en tenant compte du fonctionnement de l’hôpital
Le projet a réuni le Grand Hôpital de Charleroi, WAVETHRU et les équipes techniques présentes sur le site. L’enjeu était de traiter un grand nombre de vitrages tout en tenant compte des besoins d’un hôpital accueillant des patients, du personnel soignant, des équipes et des visiteurs.
Les interventions ont été planifiées tôt le matin et certains week-ends afin de limiter les perturbations des activités hospitalières. Les représentants du GHdC ont indiqué que le chantier s’était déroulé sans difficulté et que les utilisateurs avaient constaté une amélioration de la connectivité.
« Tout s’est passé de manière tout à fait tranquille, nous n’avons eu aucun souci. »
— Pierre Jacmin, directeur du département Facility Management, Grand Hôpital de Charleroi
Le projet a réuni le Grand Hôpital de Charleroi, WAVETHRU et les équipes techniques présentes sur le site. L’enjeu était de traiter un grand nombre de vitrages tout en tenant compte des besoins d’un hôpital accueillant des patients, du personnel soignant, des équipes et des visiteurs.
Les interventions ont été planifiées tôt le matin et certains week-ends afin de limiter les perturbations des activités hospitalières. Les représentants du GHdC ont indiqué que le chantier s’était déroulé sans difficulté et que les utilisateurs avaient constaté une amélioration de la connectivité.
« Tout s’est passé de manière tout à fait tranquille, nous n’avons eu aucun souci. »
— Pierre Jacmin, directeur du département Facility Management, Grand Hôpital de Charleroi




