Les immeubles de bureaux et les bâtiments modernes font face à un paradoxe de taille. Ultra-performants sur le plan thermique grâce à l’utilisation de vitrages isolants à couches (low-E), ils se comportent bien souvent comme de véritables « cages de Faraday ». Résultat pour les gestionnaires immobiliers et les occupants : une couverture mobile en intérieur fortement dégradée, des appels qui coupent, et des connexions data ralenties.
Pour résoudre ces problèmes de signal, les solutions traditionnelles (installation de répéteurs ou de systèmes DAS) s’avèrent souvent lourdes, complexes et coûteuses. Mais que se passerait-il si la solution venait directement de l’enveloppe du bâtiment, et plus précisément du vitrage ?
C’est toute la promesse de WAVETHRU, le verre innovant développé par AGC pour rétablir la transparence aux radiofréquences. Une étude scientifique indépendante menée par l’IMEC et l’Université de Gand (UGent) apporte aujourd’hui un éclairage chiffré inédit sur ses bénéfices, à la fois pour la qualité de la connectivité et pour la santé des occupants via une réduction drastique de l’exposition aux ondes.
Le défi des vitrages modernes face aux ondes (RF-EMF)
Les vitrages à isolation thermique renforcée intègrent des couches métalliques invisibles destinées à bloquer les rayonnements thermiques. Malheureusement, ces mêmes couches bloquent également les champs électromagnétiques radiofréquences (RF-EMF) utilisés par les réseaux de téléphonie mobile (2G, 4G, et par extension 5G).
Face à ce signal cellulaire fortement affaibli à l’intérieur des pièces, le smartphone d’un occupant est contraint d’émettre à pleine puissance pour réussir à communiquer avec l’antenne-relais extérieure la plus proche.
Que démontre l’étude scientifique IMEC & UGent ?
Pour mesurer l’impact réel d’un vitrage transparent aux ondes sur l’exposition globale des utilisateurs, l’IMEC et l’Université de Gand ont réalisé des mesures in situ rigoureuses dans un immeuble de bureaux à Gosselies (Belgique), comparant des espaces équipés de verres low-E traditionnels et d’autres équipés de verres WAVETHRU.
L’étude ne s’est pas limitée à mesurer la puissance de réception de l’antenne (downlink). Elle a évalué la dose totale absorbée (exprimée en mJ/kg) en combinant mathématiquement le downlink (provenant de la station de base) et l’uplink (la puissance d’émission générée par le téléphone portable de l’utilisateur).
Les 3 chiffres clés à retenir pour les décideurs

1. Une réduction de 76 % de l’exposition globale (dose absorbée) : En moyenne, sur l’ensemble des profils d’utilisateurs testés, l’utilisation du verre WAVETHRU réduit la dose totale d’énergie électromagnétique absorbée par le corps de 76 %.
2. Un téléphone qui émet 4 fois moins d’ondes : Parce que le signal entre beaucoup plus facilement dans le bâtiment (puissance reçue de la station de base multiplée par 12 à 18 selon les zones), le mobile n’a plus besoin de « forcer ». La puissance de transmission du terminal est réduite de 36 % à 75 %.
3. Une nette amélioration du signal et des débits internet : L’étude démontre également des performances de réseau accrues en intérieur : le débit de données (throughput) était en moyenne 4 fois plus élevé dans les bureaux équipés de WAVETHRU.
Un atout stratégique pour les architectes, promoteurs et asset managers
Pour un maître d’ouvrage, un promoteur immobilier ou un gestionnaire de parc, intégrer des solutions comme WAVETHRU répond à des enjeux majeurs :
- Valorisation immobilière : Offrir une excellente réception 4G et 5G dans les bureaux dès la conception, un critère de plus en plus exigé par les entreprises locataires.
- Démarche RSE & Bien-être : Répondre aux préoccupations croissantes concernant la santé au travail et la réduction de l’exposition aux ondes électromagnétiques en intérieur (principe de précaution).
- Sobriété technique : Éviter ou réduire le recours à des infrastructures lourdes d’amplification de signal intérieur.
En savoir plus et télécharger l’étude. Vous souhaitez analyser en détail la méthodologie, les équipements de mesure utilisés ainsi que les différents profils d’utilisateurs passés au crible ?
